Retour en haut

Les mains dans la terre ...

 

Accueil > Nos thèmes > Alimentation saine et abondante

Alimentation saine et abondante

De l’agro-industrie


JPEG - 224.5 ko

Face à cette industrie, dresser un constat complet et entier serait chose impossible, et difficilement comestible. Le nombre impressionnant de scandales liés à cette industrie est simplement horrifiant et augmente de jour en jour.

 
JPEG - 136.7 ko

Pour n’en citer que quelques uns : lasagnes au boeuf de cheval et asines variés, farines animales (ESB ou vache folle), grippe aviaire (H5N1), fièvre aphteuse, desserts aux matières fécales, ... Difficile face à cela de ne pas dire que l’on nous fait avaler des couleuvres ... ou des étrons.

 
JPEG - 90.8 ko

Une tarte aux pommes du supermarché ? Une pomme nécessite généralement un “traitement” de 30 pesticides sur l’année. Et on vous disait que les vitamines se trouvaient dans la peau ... À coté des vitamines, on y trouve aussi 2 à 8 pesticides différents.

JPEG - 783.6 ko

Et pour donner du goût à ce produit qui n’en aurait que peu, on doit encore lui ajouter des arômes artificiels et des colorants synthétiques pour lui donner goût et couleurs.

 
 

Autant y ajouter une série de conservateurs chimiques et une flopée complète d’additifs alimentaires variés. Mettons-y aussi des exhausteurs de goût comme le glutamate (monosodique de sodium ou GMS), le tout recouvert de gélatine de peau de porc.

En parlant viandes et poissons, nous pouvons citer : la viande clonée, la viande recomposée aux enzymes, la présence de médicaments dans la viande consommée, les conditions de vie animale, le cas du pangasius ou panga, la perche du Nil, ...

JPEG - 668.6 ko

Ou encore en vrac : graisses hydrogénées ou acide gras trans, huile de palme, sucre raffiné, fromage analogue ou reconstitué, aspartame, sel de cuisine industriel, aluminium, plomb, phtalates, bisphénol, aliments irradiés, utilisation d’hormones sur les plantes et les animaux, lait aux hormones (somatotropine bovine), cochon fluo, OGM ... Que du bonheur !

Vous comprenez qu’il est impossible ici de citer et de détailler chacun de ces sujets, mais cela permet de dessiner un croquis de l’état actuel de l’agro-industrie et de ses dérives ...

JPEG - 180.6 ko

Si vous cherchez les responsabilités du côté de l’agro-industrie vous ne les trouverez pas, celles-ci sont divisées dans une multitude de sous-traitants où personne n’est responsable. Dans ce contexte, à chacun de se questionner en profondeur sur les conséquences d’un tel modèle. Et sur les alternatives existantes ou à développer.

 

Des alternatives


JPEG - 477.3 ko

Andartha défend avec conviction qu’une alimentation saine, de qualité, sans pollution et avec du goût doit être disponible en suffisance.

 
 

Et surtout, être accessible au plus grand nombre. Loin d’être une utopie, ce but est concrètement réalisable, en tenant compte des moyens qui existent pour y arriver.

Mais cela réclame de changer ses comportements d’achat. Par exemple, en prenant en compte l’importance de la variété. Les tomates ne sont pas toutes rouge et ne viennent pas toutes d’Espagne, les carottes ne sont pas toutes orange et ne sont pas toutes hollandaises. Il existe une diversité incroyable dans les fruits et les légumes, d’ici et d’ailleurs, et chacune a son propre goût, sa propre couleur et texture.

JPEG - 396.9 ko
 

Ou encore en consommant des fruits et des légumes de saison (les fraises ne poussent pas de façon naturelle en hiver). Ou enfin, en préférant ce qui est local plutôt que de choisir des produits qui ont voyagé des milliers de kilomètres par camions, par bateaux et par avions. Car, pour leur production et leur transport jusqu’au lieu de leur consommation, ces légumes demandent une consommation invraisemblable en énergie.

 
Ces conseils sont cités de façon non-ehxaustive, pour aller plus loin dans cette logique et se réapproprier son alimentation, voici quelques pistes plus spécifiques :
JPEG - 1.2 Mo

- S’informer sur les produits alimentaires, agro-alimentaires et autres.
- Consommer de façon réfléchie en étant informé. De saison, locale, ...
- Apprendre à cuisiner, et cuisiner soi-même. (éviter les plats préparés)
- Acheter dans les marchés locaux aux producteurs.
- Se fournir directement chez le producteur.
- Rejoindre un groupement d’achat (gasap, gac, gas, amap).
- Faire son jardin ou participer à un jardin partagé.
- Devenir soi-même producteur de tout ou partie de ses plantes aromatiques, légumes, champignons, graines germées, pain, ...

 

La fondation : se nourrir autrement ?


JPEG - 654.5 ko

Nous favorisons et soutenons les petites fermes paysannes pratiquant des cultures respectueuses de leurs productions de fruits, légumes et céréales, et de leur environnement ainsi que la vente de proximité.

Et ce afin que chacun puisse accéder à une nourriture saine et de qualité.

 


- Nous informons sur le sujet de l’alimentation et de l’agro-industrie. Nous informons et sensibilisons le public à ces enjeux alimentaires.
- Nous encourageons la diversité des céréales, fruits et légumes, ainsi que les variétés anciennes et oubliées. Nous envisageons de porter différents projets, allant dans le sens d’une alimentation saine et abondante.
- Nous encourageons les personnes et les projets visant l’autonomie alimentaire partielle ou complète, de façon individuelle ou collective.
- Nous agissons pour avancer vers la souveraineté alimentaire dans les pays du nord afin de nourrir les populations, ce qui aura pour conséquence d’encourager aussi la souveraineté alimentaire des pays du sud.

Les mains dans la terre ... et ici, dans la farine !



Je soutiens !